Vous ouvrez votre catalogue français. Vous indiquez les langues voulues. Le plugin en extrait le texte vers Google Sheets, où la traduction se fait — automatique, puis relue par qui vous voulez. Vous réinjectez.
À l'arrivée : un document InDesign par langue, réunis dans un livre .indb, avec le document source en tête. Vos gabarits et vos tableaux sont traduits eux aussi. Votre maquette, elle, n'a pas bougé.
Le document français n'est jamais modifié — sauf par de discrètes étiquettes invisibles, qui permettront de recommencer sans repartir de zéro.

Une traduction se paie au signe. Y compris le texte en excès, celui qui est caché dans un bloc trop petit et que personne ne verra jamais imprimé.
C'est la première chose que fait Smart IndiTrad : un contrôle de la maquette qui refuse de lancer l'extraction tant qu'il reste du texte en excès ou un bloc de texte vide. Ces deux-là ne se contournent pas.
Le contrôle signale aussi ce qui sortira mal une fois le texte rallongé : les paragraphes sans style, les mises en forme forcées à la main, les styles de caractère appliqués en dur, les doubles espaces, les sauts inutiles. Ceux-là se contournent, à condition de le décider — une case apparaît quand il ne reste plus qu'eux.
Chaque ligne du rapport mène au bloc concerné d'un clic.
Le plugin regroupe les blocs de chaque page dans un Article d'InDesign, dans l'ordre de lecture : de haut en bas, et de gauche à droite pour ce qui est à la même hauteur.
Les Articles cochés partent à la traduction. Décochez-en un, son contenu reste en français. Renommez-en un « Couverture », il gardera ce nom aux contrôles suivants.
Quand deux blocs sont à la même hauteur et que rien ne dit lequel se lit en premier, le plugin ne devine pas : il marque l'Article [VERIFIER_ORDRE] et vous laisse trancher.
Ce sont des codes de langue, pas des codes de pays. uk est l'ukrainien, pas le Royaume-Uni. SP n'existe pas : l'espagnol s'écrit es.
Personne ne les connaît par cœur. Une table dépliable donne les 42 langues avec leur nom : un clic ajoute, un autre retire. Ce que vous avez tapé de travers reste affiché avec son message — rien n'est effacé en douce.
Les variantes régionales sont traitées pour ce qu'elles sont. pt-BR, zh-TW, de-CH : une variante fixe toujours le dictionnaire de césure et le correcteur d'InDesign, et donne son nom au document. Mais Google n'en traduit qu'une poignée différemment et refuse les autres. Le plugin le sait : il envoie la langue de base quand il le faut, et vous le dit — plutôt que de vous laisser découvrir une colonne entière de #VALUE!.
Sans précaution, « Domaine des Vignes » revient en « vineyard estate » sur votre couverture.
Vous listez les expressions à ne jamais traduire. Elles partent au tableur sous forme de jetons que le traducteur recopie sans y toucher, et redeviennent vos expressions à l'injection. Les plus longues sont protégées d'abord, automatiquement : « Spa des Vignes » avant « Vignes ».
Cette liste sert à tous vos documents et se maintient souvent à plusieurs. Chargez-la depuis un fichier texte ou une feuille Google Sheets : le plugin lit la première colonne de chaque ligne et ignore le reste — vous gardez les autres colonnes pour un « pourquoi », une catégorie, un responsable.
La liste est ensuite rangée dans le document. Celle qui a masqué les mots est exactement celle qui les rétablira.
Le plugin écrit un .tsv : une ligne par texte, une colonne par langue, la formule GOOGLETRANSLATE() déjà posée. Vous importez, les colonnes se remplissent seules.
Les textes identiques — un pied de page, une mention légale — ne sortent qu'une fois et sont réinjectés partout : moins de lignes à relire, moins d'appels au quota Google, et la garantie que les occurrences seront traduites à l'identique.
La machine dégrossit, un professionnel corrige. C'est l'usage le plus solide, et le tableur est fait pour ça : vous pouvez donner la feuille à relire à un traducteur humain, sans qu'il ait besoin d'InDesign ni du plugin.
Le séparateur d'arguments de la formule dépend de la langue de votre feuille, pas de celle du document. Le plugin vous laisse le choisir — c'est la cause n° 1 des colonnes qui restent vides.
Deux sources au choix : le .tsv téléchargé, ou l'adresse de la feuille Google Sheets. Dans ce cas, un clic sur Recharger reprend les dernières corrections sans repasser par un téléchargement — la méthode confortable quand on fait plusieurs allers-retours avec un relecteur.
Le plugin vérifie que le tableur vient bien de ce document-là. Se tromper de feuille est refusé avant que rien ne soit produit.
Le français évolue ? Relancez une extraction : le plugin garde en mémoire l'état du texte à la dernière sortie et vous dit combien de blocs ont bougé. Les étiquettes déjà posées sont conservées : vous réinjectez dans les documents traduits existants, sans repartir de zéro.
Si vos documents passent aussi par VDP Suite, l'ordre est simple : les données produit d'abord, la traduction ensuite.
Les balises {Champ/SKU} posées par VDP Suite sont protégées de la traduction — le plugin compte les accolades des deux côtés et remet les originales si le compte correspond. Quand il ne correspond pas, il ne bricole rien : il vous le signale.
Les deux plugins rangent leurs étiquettes dans des cases différentes du même document. Ils ne se marchent pas dessus.
Que contient ce pack ?
Vous faites alors une économie de 40 euros.
Chaque pack acheté c'est une licence perpétuelle et valable par poste de travail.
Quand un texte traduit ne rentre plus, le plugin tente une escalade : il resserre l'approche, puis réduit le corps, puis renonce et colore le bloc en rouge. Les deux limites sont à vous.
Et il vous dit toujours ce qu'il a fait, même quand ça a marché. Un bloc resserré en silence, c'est une page allemande en 8,5 pt à côté d'une française en 10, livrée sans que personne ne l'ait vue passer. Le compte rendu donne la page et l'écart exact.
C'est le point sur lequel on a passé le plus de temps, et le moins spectaculaire à démontrer.
Un traducteur, humain ou machine, abîme parfois un jeton — une espace glissée dedans, une majuscule changée. Le jeton s'affiche alors tel quel dans la page : [NT1], [FOLIO]. C'est laid, mais ça se voit.
Le cas inverse ne se voit pas. Le jeton est simplement effacé : la phrase traduite est impeccable, et votre marque a disparu. Personne ne le remarque à la relecture, parce qu'il n'y a rien à remarquer.
Smart IndiTrad compte les deux, langue par langue, page par page. Il compte aussi les cellules revenues en #VALUE! — auquel cas il conserve le français, parce que mieux vaut du français qu'un message d'erreur imprimé — et affiche le dictionnaire retenu pour chaque document, « Anglais : USA », « Allemand : Suisse », que vous vérifiez d'un coup d'œil.
Vert, tout va bien. Orange, il y a quelque chose à savoir. Rouge, il faut intervenir — et c'est rare, volontairement : un avertissement qui apparaît à chaque fois finit par ne plus être lu.
Smart IndiTrad existait jusqu'ici sous forme de scripts ExtendScript : plusieurs fichiers à lancer dans le bon ordre, en deux jeux séparés pour le français et l'anglais.
Ces scripts restent téléchargeables et fonctionnels. Mais ils n'évolueront plus.
Adobe a engagé la sortie progressive des anciens formats d'extension : CEP et ExtendScript ne sont plus la voie recommandée, et les nouveautés d'InDesign arrivent désormais du côté UXP. Continuer à faire vivre deux bases en parallèle reviendrait à ralentir celle qui a un avenir.
Tout ce qui a été ajouté depuis — la table des codes de langue, les variantes régionales, la liste d'exceptions partagée, le contrôle des jetons au retour de traduction, les comptes rendus dépliables — n'existe que dans le plugin, et c'est là que la suite se passera.
Le critère de choix tient en une question : quelle version d'InDesign utilisez-vous ? Si elle accepte les plugins UXP, prenez le plugin. Sinon, les scripts vous dépannent le temps de la mise à jour.
Interface en français et en anglais. Documentation complète fournie dans les deux langues.
Faut-il savoir programmer ? Non. Tout se passe dans un panneau à trois onglets, dans InDesign.
La traduction automatique suffit-elle ? Pour un usage interne ou un premier jet, souvent oui. Pour une publication, non — et ce n'est pas le but. Le tableur est précisément conçu pour être relu et corrigé par un traducteur, sans qu'il ait à ouvrir InDesign.
Combien de langues à la fois ? Autant que vous voulez. Une colonne par langue dans le tableur, un document par langue à l'arrivée.
Mon document contient des tableaux et des textes en gabarit. Les deux sont traités. Les gabarits le sont même sans avoir à les cocher.
Que devient la mise en forme locale — un mot en gras au milieu d'un paragraphe ? Elle ne survit pas : un paragraphe traduit reçoit une mise en forme uniforme. Le plugin vous l'annonce dès l'extraction, et les effets sont à remettre à la main dans les documents produits. C'est une limite du procédé, pas un oubli.
Puis-je traduire une mise à jour sans tout refaire ? Oui. Relancez une extraction : le plugin sait ce qui a changé depuis la dernière, et les documents traduits existants se réinjectent.